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C’est difficile d’imaginer un monde sans notre parc national préféré ou des sites culturels importants. Est-ce que tu pourrais vivre sans les orignaux? Les peuples indigènes ont vécu sur la terre sacrée pour des milliers d’années. Ils savent à propos de l’environnement à cause de leur savoir traditionnel autochtone.
Le savoir traditionnel autochtone est un ensemble des connaissances spécifiques aux peuples autochtones. Cette information englobe la politique, la culture, le monde naturel et l’économie. Ce type d’information est unique parce que ça vient d'une tradition orale, passé à travers les générations. Beaucoup du savoir traditionnel autochtone est attaché aux lieux spécifiques, comme des sites de patrimoines mondiaux.
Sans les efforts d’UNESCO, c’est possible que la plupart des sites de patrimoines mondiaux n’existeraient pas. Un site de patrimoine mondial est un ensemble de biens qui représentent la meilleure du monde naturelle et culturelle. Ils sont extrêmement importants pour tout le monde car ils représentent une histoire commune de tous les humains. L’UNESCO a fait le but de lister et conserver les patrimoines du monde en 1972 à la Convention concernant la protection du patrimoine mondial, culturel et naturel.
À ce moment, il y a 1031 biens catalogués à travers 163 États. 802 sont culturels (comme le précipice des bisons Head-Smashed-In en Alberta ou Stonehenge au Royaume-Uni). 197 sont naturels (comme le parc national Olympique au Colombie-Britannique et le parc national des volcans d’Hawaii). Et 32 sont mixtes (comme le parc national Rio Abiseo). 48 sont en péril (comme le parc national des Everglades). Deux ont étés retirés de la liste (la Vallée de l’Elbe à Dresde en Allemagne en 2009, et le Sanctuaire de l’oryx arabe d’Oman en 2007). La Vallée de l’Elbe était retirée parce que l’intégrité du paysage culturel était compromise par la construction. Le Sanctuaire de l’oryx arabe était extrêmement réduit en taille par le gouvernement d’Oman ce qui détruisait sa valeur dans les yeux de l’UNESCO.
La compromission de ces deux sites mondiaux est un exemple d’ignorance des signifiances culturelles pour les sociétés qui ont vécu dans ces lieux pour des générations. Comme des citoyens mondiaux, c’est important de considérer l’importance à tous les peuples qui lient leur identité à la terre. Par exemple, les Inuits ont vécu à l'Arctique pour des milliers d’années. Ils savent la terre et l’environnement arctique d’une façon intime, plus que n’importe quel autre groupe culturel. Ils ressentissent le changement climatique à l’Arctique profondément et ils peuvent voir les conséquences graves. Leur savoir traditionnel autochtone peut être utilisé pour aider à trouver une solution mondiale au changement climatique. La conscientisation des effets mondiaux sur tous les différents peuples peut prévenir la destruction des patrimoines mondiaux comme la Vallée de l’Elbe et le Sanctuaire arabe de l’oryx.
N’importe le lieu, le développement des sites des patrimoines mondiaux affectent plusieurs systèmes, soient-ils culturels ou environnementaux. En considérant le savoir traditionnel autochtone, on peut prendre des décisions qui sont bénéfiques pour la communauté globale, non seulement l'économie locale. Par augmenter une connexion entre les groupes d'autochtones et les gouvernements, on pourra faciliter la conservation de l'environnement en l’équilibrant avec le progrès de l’humanité.
Par Julia Stanski, Sarah Dickson, Levi Soprovich, Monika Makarewicz, Olivia Ménard et Mallory Stahlke